Matthieu 4,6 : l’Écriture citée par le tentateur
Dans le récit, le tentateur invoque un passage de l’Écriture pour appuyer un acte que Jésus refuse.
Atlas des correspondances · les deux axes se croisent
Pour comprendre ce qui change réellement, il faut comparer des textes situés, plutôt que juxtaposer des analogies. Chaque fiche expose séparément son attestation, une lecture possible et ce qui demeure non démontré.
Le contenu vérifiable d’un document ou d’un passage biblique.
L’analyse du mécanisme, contextualisée et contestable.
Les limites et les hypothèses qui ne sont pas des preuves.
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17 correspondances documentées.
Dans le récit, le tentateur invoque un passage de l’Écriture pour appuyer un acte que Jésus refuse.
1QS III,13–IV,26 décrit deux esprits et situe aussi leur lutte à l’intérieur de l’être humain.
Le prologue de Job présente une contestation des motivations de sa fidélité.
L’accusateur se tient près du grand prêtre Josué dans un cadre visionnaire de restauration.
Le serpent promet un accroissement de connaissance et de condition à ceux qui transgressent l’interdit du récit.
Le Livre des Veilleurs associe certaines transmissions de savoirs à une transgression dans son récit apocalyptique.
Le passage nomme et interdit plusieurs pratiques divinatoires dans le cadre juridique de la Torah.
Le tentateur propose les royaumes et leur gloire en échange d’un geste de soumission.
Simon cherche à acquérir par l’argent une capacité spirituelle qu’il observe chez les apôtres.
Des hymnes fragmentaires étaient liés, selon les études, à une protection attendue contre des esprits mauvais.
Le texte exhorte les destinataires à demeurer sobres et vigilants, à travers l’image d’un adversaire menaçant.
Le verset oppose la lâcheté à un esprit de puissance, d’amour et de maîtrise de soi.
Paul décrit Satan sous l’image d’un être qui prend l’apparence d’un ange de lumière.
L’épître demande à ses destinataires de ne pas croire tout esprit et de mettre les prétentions à l’épreuve.
La Didachè ouvre sur un enseignement moral opposant voie de vie et voie de mort.
Le récit de Jubilés 10 relie les troubles dus aux esprits et la connaissance de remèdes dans son propre univers littéraire.
L’épître décrit un recours communautaire à la prière auprès d’une personne malade.
Deux textes peuvent employer une image proche sans dépendance démontrée. La comparaison philologique, la datation et les témoins intermédiaires déterminent ce que l’on peut établir. La lecture chrétienne demeure explicite, sans transformer une hypothèse spirituelle en fait historique.